30 janvier 2009
Happy vendredi !
Déjà le dernier vendredi de janvier. Que ça passe vite. Ça fait longtemps que je souhaite vous parler de ce top ten 2008, et avant que ça soit vraiment passé date (ben quoi, vous jetez vraiment le jus d'orange passé sa date d'expiration ??) je vous invite à aller voir ces projets architecturaux internationaux impressionnants. Till next week, folks, allez jouer dehors !
La retraite canadienne Eco Ball

Le toit vert de l'école d'art de Singapore
Et tellement d'autres magnifiques projets !
29 janvier 2009
On se retape une commode !
Mon amie Mi souhaite faire un cadeau à sa soeur future maman! Quoi de mieux que d'accueillir bébé avec style ! Exit la mélamine, vive les meubles en bois à trouver dans les petites annonces classées !
Voici le projet d'une autre future maman qui saura sûrement inspirer ma douce amie. L'intérieur des tiroirs est tapissé de papier peint. Lovely !
Ou même un autre projet qui s'est retrouvé grand finaliste 2008 des meilleurs transformations sur Ikeahacker. Un cabinet à bijoux, oui je sais, ce n'est pas la commande, mais le résultat est ravissant !

Alors, ça te branche Mi ?
28 janvier 2009
Cocon
Il fut un temps, récemment où j'avais le temps de faire mon blogue sur mes heures de travail tellement j'avais peu à faire dans mon nouveau travail. Cette période est résolumment révolue, le temps manque parce que je vis en dehors du virtuel, même le travail terminé. Ça n'empêche pas que j'ai toujours un projet qui hante mon subconscient.
Ces temps-ci, c'est un fantasme d'un excellent matelas et pourquoi pas, une tête de lit. J'ai toujours eu des futons, des matelas cheapos à défaut d'avoir un budget pour investir dans un repos de qualité. En cet hiver si présent, la cure de sommeil est plus intense et je sais que sous peu je me vautrerai dedans un sommeil dont lequel vous ne pourrez plus me sortir.
Qui dit tête de lit dit inspiration. Je m'inspire donc en attendant de trouver la perle sur lespac. Oui, je sais. Mais je suis patiente !
En attendant... Tadam !
La totale chambre de princesse, Designer Guilds, via style-files
Hummmmmmmmm, ne me dérangez pas, je dors.
Via apartment therapy
Bohemian chic, via Living Etc 
La formule eco-friendly : ze Gustav bed
Via Nickey-Kehoe
Via Graham and Green
Sur ce, bonne nuit !
21 janvier 2009
100 mile diet

Un matin sur Facebook, en voyant mon ami François adhérer au groupe 100 mile diet et en regardant brièvement le topo, je me joins au groupe. Vous savez ces gens de Vancouver, ils sont tellement en avance sur la greenitude.
Yé, que je me dis, pis en plus, ça me fera un sujet de blogue. : un défi d'une semaine pour manger localement, des aliments qui sont cultivés et produits dans un rayon de 100 miles maximum. Quelle bonne initiative, j'adhère, c'est sûr, sans penser plus loin que l ebout de mon nez.
Je vais faire mon épicerie le soir même, et sans y penser, je flanque toutes sortes de fruits exotiques dans mon panier, je paie et je quitte. En déballant mes achats, et en pensant à ma résolution tout à coup, je réalise que mes cerises proviennent du Chili, mes mûres du Mexique, mon ananas du Costa Rica. On est pas mal loin de mes 100 miles.
Hon, shame on me. Je veux le promouvoir sur mon blogue et je n'applique pas les principes ??
Ben pis pourquoi pas en parler quand même ? Même si je réalise que c'est quasiment impossible à faire, ou que les sacrifices demandés sont trop gros pour ma gourmandise. Malgré vos récriminations intérieures, je vous invite à aller visiter leur site. C'est super intéressant et le topo est raconté sans prétention, avec la dose d'humour qui rend ces gens crédibles, parce qu'on se l'avoue, nous vivons dans un garde-manger international, aux choix quasi illimités, et que pour choisir cette misère, faut vraiment être dédié.
En fait, ce sont 2 canadiens de Vancouver qui ont décidé d'essayer de manger localement pendant 1 an. Pas juste des fruits et des légumes là. Nenon, toutttte ! De la farine, du blé, de la viande...Ce n'est pas local ? On n'en mange pas. Pas de pain, de crêpes, de pâtes... name it ! Courageux n'est-ce pas ?
Ils avouent avoir souffert. Mais, avoir mangé d'une telle façon leur a fait adopter le régime après leur expérience d'un an, avec néanmoins quelques exceptions, dont les olives, le chocolat et la bière ! Fiou, ils sont humains. Un livre détaille leur aventure singulière et j'ai bien envie de l'acheter.
Pis moi là-dedans ? Une semaine, pfffft, c'est beaucoup trop. Mais comme ils le suggèrent je pourrais essayer peut-être un souper, voire une journée, et voir si j'ai envie d'en faire plus après. Qui veut être mon cobaye ?
17 janvier 2009
Letter to the world
J'ai vraiment passé une superbe journée. Je suis partie super tôt rejoindre mon amoureux pour la dernière journée de l'expo d'Andy Warhol au Musée des Beaux-Arts. Je ne m'étendrai pas sur l'expo, qui était sympa, sans plus, même si on s'abaisse devant le génie et la polyvalence du protagoniste. Mais c'est surtout quand je suis tombée face à face avec cette pièce, je suis devenue bouche bée. L'abandon et la discipline pour garder cette posture, l'amplitude du mouvement, comme un grand écart, mais debout. Cette grande robe qui rappele celle des danseurs sufi... Et ces couleurs qui tombent on ne peut plus dans ma palette. Qui es-tu belle étrangère ?
Martha Graham - Letter to the World (The Kick), 1986
Martha Graham est une des pionnières de la danse moderne et qui fut nommée par le Times comme LA danseuse du siècle et l'une des personnalités des plus importantes du 20e siècle. Andy avait définitivement du flair et beaucoup plus de culture que moi... Que tous deux viennent de Pittsburg, aide le principe. Elle fonde son école et forme le chorégraphe Merce Cunningham qui inspire également quelques toiles d'Andy présentées à l'expo. Mais ça, c'est une autre histoire.
Martha Graham, "Letter to the World" (Kick), 1940
14 janvier 2009
Shopping eco
C'est en naviguant, ça et là que je tombe sur ce site british oneechohome.co.uk. La spécialité de la maison : shopping déco eco.
Bon, on s'entend tout de suite que tous les critères sont réunis pour l'obtention d'une facture salée : en pounds british, travail fait par des artisans, design, selon des normes de développement durable.
Magasiner eco est un luxe que je ne peux malheureusement pas me payer encore, mais avec le temps, on s'habituera sûrement davantage à investir dans notre planète.
Abat-jour Twig
Cabinet Vagabond
Table de salon en liège
12 janvier 2009
Bon baiser de HOMA
Christian était un nouveau d.a. arrivé à l'agence et la première chose qu'il m'a dite, c'est qu'il faisait de la photo. Pfffft. Quelle entrée. J'suis quand même allée voir son site et son projet "Dignité" m'a convaincu que c'était la bonne "line" comme entrée en matière. On s'est apprivoisé puis on s'est dit qu'on serait très content de réaliser un reportage-photo ensemble pour le boulot. Le client n'avait pas cet argent. Oh well. Je me suis trouvé autre chose pour m'acoquiner avec lui, car après un temps, le Cricri, on le trouvait bien sympa. Je lui ai dit que je partirais bien avec lui aller visiter toutes ces galeries lors de son prochain périple à New York. J'aimais bien l'idée d'aller faire des expos, tout plein d'expos avec un pro. Mais nos chemins professionnels se sont séparés juste avant que l'on réalise cette virée.
Il est parti faire ce qu'il savait mieux faire à Québec : aimer sa nouvelle amoureuse pis créer. C'est justement avec son amoureuse qu'ils présentent une toute simple mais toute chouette expo. Ça s'appelle Baiser de la résistance. C'est dans mon quartier, dans ma belle Maison de la Culture. Ça s'inscrit très bien dans les activités gratuites post-Noël, et ça donne vraiment envie d'appeler mon Lutin.
11 janvier 2009
Attends-moi Juliette, j'arrive !
Depuis que la programmation est sortie en juillet dernier, que j'ai hâte à ce moment. J'ai failli faire une folie pour deux. Les billets étant un peu trop cher, je n'ai pas In-I. Mais la Mère Noël sachant combien je serai heureuse, m'as remis un billet pour notre rencontre. Les critiques ne sont pas dythirambiques, mais Juliette, sache que je t'aime inconditionnellement.
Note après la pièce.
Chère Juliette, à 5 rangées de la scène, jamais de ma vie je ne serai aussi près de toi. Et de te voir sur scène m'a profondément émue. Parce que c'est ta présence à laquelle je réagis. La danse n'était qu'un prétexte pour je te vois. J'attendais naïvement que tu nous livres quelque chose d'intime sur toi, j'avais envie de partager ton intimité puisque tu étais à Montréal, tu avais envie de partager avec nous non ? Je dois avouer que j'ai été un peu déçue. Non par ta présence, mais par la danse elle-même. Par l'inégalité de la trame historique. Mais je comprends qu'il fallait intégrer des instants plus théâtraux pour te permettre de recouvrir ton souffle. J'ai encore observé dans ton jeu de pas, ce qui me ravit tant dans ton jeu au cinéma, ce savant mélange qui te caractérise : une profonde dose de vulnérabilité cohabitant en même temps avec une très grande force intérieure.
Je dois te confier que j'ai néanmoins trouvé ce que je recherchais, j'attendais candidement des confidences. Je dois remercier ce conférencier qui ne s'est jamais présenté avant ton spectacle. J'ai pu traverser à la Cinémathèque québécoise qui présente ton expo d'encre de 34 trios : encre de ton personnage - poème dédié au réalisateur - encre du réalisateur.
J'ai adoré tous ces états d'esprits que tu nous livres à travers quelques mots, et qui expriment, qui résument quel type de rencontre tu as expérimentée avec le réalisateur, comment il t'a marquée, influée, remuée... ou non. C'est ce matin que j'ai réalisé que c'est cette partie de ma soirée qui m'a vraiment plu. Parce que tu as levé le voile. 
Portraits In-eyes
Merci.
06 janvier 2009
Mixeur
J'ai reçu un courriel d'infopresse m'invitant à ne pas rater la toute nouvelle émission Mixeur, de la journaliste Sylvie-Berkowicz-mordue-de-design, dès mercredi à 19h30 sur TV5. Hum, j'étais curieuse d'en savoir plus lisant le nom de Sylvie car elle est à la tête du magazine web Créativité-Montréal et je sais qu'elle a travaillé à ce que Montréal porte le label - ville Unesco de design.
Toujours est-il que j'ai eu tout cuit dans le bec en faisant 1 seul clic. On présente sur le site les 2 premiers épisodes. Belle initiative, ça créée un momentum pour une émission qui fait son apparition. Le propos ? On fait dans la création culinaire. Celle des artisans dispersés à Paris, New York, Barcelone et Montréal. Celle du bon, du beau et surtout celle qui fait du bien à l'âme. Souvent un produit de luxe, mais ô combien appétissant et original. Vous regarderez la salade niçoise revisitée de Jean-François Piège, une pièce architecturale impressionante, ou vous souhaiterez avoir une boutique Happy Pills, initiative design et rigolote de bonbon sous forme de pilules "contre les lundis", "contre le dimanche avec football" ou en kit de premiers soins. 

Ou encore les jolis bonbons espagnols de Papabubble qui peuvent être personnalisés à votre nom, voire avec votre logo...

C'est frais, c'est jeune et j'en veux encore !
05 janvier 2009
Valse avec Bachir ou thérapie par le souvenir

Un des plaisirs des vacances est bien sûr d'aller au cinéma. C'est sur un coup de tête que je proposai à Mireille d'aller voir Valse avec Bachir, en ayant à peine lu le synopsis, mais sachant que c'était un documentaire animé. Ma foi, quel bijou, mais dur film !
Je vois ce matin qu'il a étré sacré meilleur film de l'année 2008 par la Société nationale des critiques de films américains. Les temps changent pour le mieux qu'on se dit, ne serait-ce que parce Valse a été reconnue dans un pays pro-Israël. Je suis contente pour deux choses, que la critique se distingue de la politique, et que la critique amércaine ait reconnu la valeur singulière et artisanale de cette histoire tant par le propos que par la démarche artistique. Un p'tit coup de pub à ce film de répertoire pour lui permettre de rejoindre un plus grand public.
Absolument nécessaire donc, même si les longues vacances sont finies. Avec tous les coups que fait pleuvoir Israël et sur la Bande de Gaza depuis 1 semaine, on se dit que ça ne se terminera jamais. Allez rencontrer Ari Folman, jeune israélien qui joint l'armée de son pays en route vers Beyrouth. Après avoir pris une bière avec un des copains qui lui raconte faire toujours le même rêve : il est poursuivi par 26 chiens (assez féroces), il recouvre un pan de sa mémoire et qui le mène vers des souvenirs enfouis au creux de lui-même. Histoire de mieux oublier et d'en refaire une histoire pour mieux se souvenir. Et mention spéciale à la direction artistique de David Polonsky.








